Leur engagement pour les animaux leur a fait parcourir des kilomètres. Pour participer à la Veggie Pride 2013, ils sont venus de partout, Pologne, Danemark, Belgique… Mais aussi d’Inde et d’Arizona! Ce sont donc des végétariens et végétaliens du monde entier qui ont commencé à s’installer sur l’écosite de Mamajah, à Bernex, à côté de Genève. L’association Sea Shepherd était présente toute la journée. Banderoles et panneaux ont été préparés pour les happening et manifestations des jours à venir. 

16 mai lunch

L’événement s’est ouvert autour d’un premier repas vegan. L’occasion de se retrouver en mangeant le même plat, chose commune pour tous, est rare pour les végéta*iens qui doivent constamment batailler danblack_fishs la société pour obtenir des repas adaptés. 
Les participants ont assisté à une après-midi de conférences, retransmises en direct sur internet. Teed Arvidsson, de l’association Black Fish, a mis en lumière l’ampleur des dégâts engendrés par l’industrie de la pèche. Si elle perdure comme aujourd’hui, il n’y aura plus de poissons dans les océans d’ici 48 ans! 
Lors de l’intervention qui a suivi, Brigitte Gothière, de l’association L214, a rappelé que « les animaux sont des êtres sensibles, ils éprouvent des émotions et ont le désir de vivre. » La présidente de cette association militante pour la cause animale a fait un panorama de la production de viande, lait, œufs et poissons. Elle a rappelé ces chiffres que personne ne veut connaitre et montré ces images que personne ne veut voir. Ainsi, on se rend compte que le discours ambiant qui vante les mérites du bio et du plein air est bien loin de la réalité. En effet, l’élevage est de plus en plus industriel, et, il faut bien le dire, de plus en plus inhumain. brigitte_gothiere
Les animaux n’ont aucun contact parental. Les mutations génétiques sont monnaie courante. Pour gagner de la place, plutôt que d’agrandir leurs cages, on les mutile. On leur coupe le bec, les pattes, la queue, les cornes… sans anesthésie. Le manque d’espace est tel qu’ils peuvent à peine bouger. Les animaux sont entassés, à tel point qu’on trouve des cadavres de poules en état de décomposition avancée dans les cages collectives. Voici d’où proviennent les « œufs frais » vendus dans le commerce!
On rétorquera que des normes existent… des normes qui autorisent des barbaries mais tentent de les limiter… Le souci est qu’elles restent théoriques. De nombreuses associations se battent pour qu’elles soient appliquées. Chaque enquête faite dans ces milieux rapporte des images de pratiques illégales. 
C’est pour dénoncer ces violences et ces cruautés faites aux animaux que les végéta*iens ont fait tant de chemin pour se réunir à l’occasion de la première Veggie Pride internationale.
Comme Anoushavan Sarukhanyan l’a expliqué dans la dernière conférence de la journée, il est temps que cet engagement s’étende et que le choix personnel devienne une revendication politique.
abolition_veganism
Sur le site, malgré la pluie, des tentes s’installent, montées par des personnes qui voient le massacre de milliards d’animaux comme un génocide impossible à occulter. Et ils entendent bien le répéter encore et encore… Jusqu’à ce que le massacre cesse. 
Article: Marie Dulout  Photos: Jean-Pierre Froud 
Jeudi 16 mai 2013, pour l’équipe de la Veggie Pride
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Les médias suisses romands ont largement annoncé la Veggie Pride.

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